Dans ce second tome, le Prince Mychkine, figure de bonté absolue, se heurte à la cruauté de la haute société russe. Entre les passions d'Aglaé et de Nastasie Philippovna, Dostoïevski livre une étude psychologique magistrale sur la médiocrité et le mensonge. Dans un monde de scandales, la pureté de l'idiot agit comme un miroir dévastateur des vices humains. Une œuvre fiévreuse, philosophique et intemporelle sur la lutte entre l'esprit et le matérialisme.